Je n'oublierai jamais tout ce qu'on a fait ensemble, toutes les fois où on s'est amusé, alors encore dans l'insouciance de la fin de l'enfance.
Depuis que vous êtes partis je ne joue plus avec l'amitié car j'ai découvert que c'est quelque chose de vraiment très fort qu'il faut préserver. Je sais que votre mère vous a interdit de nous écrire et que vous ne recevez probablement pas les lettres qu'on vous envoit mais j'espère que vous savez que l'on pense toujours à vous.
Du fond du coeur, Olivier, Honorine je ne vous oublierai pas et j'espère vous revoir un jour malgré le temps qui passe.
Sur la photo Honorine et moi en août 2002, dernière photo que j'ai d'elle.
